Comment lui expliquer ce qu’est un cauchemar en calmant ses angoisses ?

Les enfants appréhendent les aléas de la vie et découvrent le monde peu à peu à travers leurs expériences bonnes ou mauvaises. Parmi les mauvaises expérimentations figurent les cauchemars. Les tout premiers mauvais rêves sont parfois difficiles à appréhender pour les enfants, surtout s’ils ne savent pas que ces situations ne sont pas réelles. Les parents doivent alors les rassurer.

L’origine de ces mauvais rêves

En tant qu’étape indissociable au développement de la psyché, le cauchemar est un cap que chaque enfant devra affronter. Les éventuelles causes de ces mauvais rêves ne diffèrent pas trop des adultes. En effet, les rêves – qu’ils soient bon ou mauvais — sont des projections du subconscient en rapport avec un événement ou une pensée qui ont marqué l’esprit. Il peut s’agir d’une ambition, d’un désir ou d’une envie. Dans le cas de cauchemar il s’agit de peurs ou d’angoisses. Ainsi l’enfant qui fait des cauchemars a été exposé à des éléments qui l’ont choqué ou chamboulé comme des images à la télé ou une situation qui l’a profondément affecté tel un décès. La cause peut être beaucoup moins dramatique parfois, mais tout aussi impactant comme la première rentrée des classes, un déménagement, etc. En bref, les cauchemars peuvent trouver leur origine dans beaucoup de situations.

Prenez le temps de le rassurer

Les moments qui suivent le mauvais rêve – surtout si c’est le premier – sont ceux qui nécessitent le plus la présence des parents. En tant que tels, vous devriez rester auprès de votre enfant en le rassurant. Prenez-le dans vos bras et allongez-vous avec lui. Il est essentiel de lui expliquer que ce qu’il a vécu ou vu n’était pas réel, vous devez le reconnecter peu à peu avec la réalité. Parlez-lui et attirez son attention sur quelque chose de concret comme son doudou. Le but est de le calmer et de le rassurer en lui rappelant qu’il est dans son lit en sécurité, chez lui avec vous et qu’il n’a plus rien à craindre. Permettez-lui exceptionnellement de dormir avec vous s’il semble ne pas aller mieux.

Faciliter le coucher les jours qui suivent

Cette expérience bouleversante pourrait être source de réelle angoisse pour votre enfant c’est pourquoi les couchers des jours qui suivront vont être difficiles. Pour le rassurant tout en lui permettant de surmonter cette épreuve, organisez votre temps pour pouvoir le mettre au lit plus longuement. Vous ne pouvez pas le laisser dormir à vos côtés éternellement, surtout si vous comptez le confier à une garde d’enfants. Réhabituez-le à sa chambre et à son lit. Bordez-le et restez jusqu’à ce qu’il s’endorme. Ne le laissez pas avoir peur, mais confrontez-le à son sommeil. Par exemple vous pouvez laisser la lumière allumée ou la porte entrouverte encore le temps de quelques nuits.

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